convention de financement « Police » |
Projet d’appui
au renforcement des capacités opérationnelles de la police
(PARCOP) |
Budget : 1 M€ Assistance technique : 3 Objectif : contribuer à la réforme du service public de la police |
| Cadre du projet |
La politique de redressement de l’institution policière que souhaitent mettre en œuvre les autorités camerounaises s’appuie sur le constat des difficultés de la police à remplir ses deux missions essentielles : faire respecter l’ état de droit, et garantir la protection des personnes et des biens. Les obstacles à ce redressement sont bien identifiés par les autorités camerounaises ; démotivation, carences techniques et déontologiques observables au sein des personnels de police, en second lieu difficultés de l’appareil en charge d’administrer la police, la Délégation générale à la sûreté nationale (DGSN), qui ne dispose pas des instruments d’analyse et d’aide à la décision indispensables au pilotage d’une institution dont la réhabilitation est reconnue nécessaire.
| Description du projet |
Il reste orienté vers un ensemble d’actions ciblées de formation, de conseil sur place et un partenariat à finalité opérationnelle. Il vise à favoriser la modernisation de la police camerounaise et l’amélioration de la performance de ses services par le renforcement de ses capacités d’administration, de ses capacités opérationnelles et le professionnalisme des policiers.
A cet effet, ce projet s’attelle à :
- la création d’un réseau de transmission de données entre les délégations provinciales et la délégation générale à la sûreté nationale ;
- l’appui à la division spéciale de contrôle des services pour renforcer la lutte contre la corruption ;
- l’appui à la sécurité publique générale pour consolider la police de proximité ;
- l’appui à la formation.
Le projet s’appuie sur les directions de la DGSN et les équipes des délégations provinciales. Coordonné par l’attaché de sécurité intérieure et un attaché de coopération de l’ambassade, il associe l’équipe d’assistance technique composée d’un chef de projet, conseiller du DGSN, et de deux assistants techniques en fonctions dans les services centraux de la DGSN à Yaoundé et à la délégation provinciale à Douala.
Au terme du projet, la police camerounaise doit être dotée des outils lui permettant :
- d’assurer la formation et la gestion prévisionnelle de ses effectifs, et un suivi statistique de la délinquance ;
- de mieux remplir les missions qui lui sont dévolues sur le terrain.
