biodiversité, paléoenvironnement et écosystèmes tropicaux
Le Parc National de la Lopé, classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO sous l’appellation « Ecosystèmes et paysages culturels reliques de Lopé-Okanda » en tant que site mixte nature/culture, était un terrain de pratique particulièrement adapté aux objectifs pédagogiques.

Six étudiants du Master 1 d’Ecologie de l’USTM, cinq de l’Université de Rouen et un agent de WCS ont suivi cette formation axée sur l’étude du fonctionnement des écosystèmes tropicaux.
Deux grandes thématiques interconnectées ont été le fil conducteur de la formation : l’appréhension de la biodiversité et la compréhension des paléoenvironnements.
Sur le terrain, les étudiants ont suivi des cours théoriques sur les différentes spécialités, et des cours pratiques sur le terrain : techniques de piégeages d’insectes, carottage de marais, échantillonnage de faune du sol, tri en laboratoire des récoltes, identification des espèces, préparation des échantillons pour les codes-barres ADN, géo-localisation sur le terrain…

Au vu de la grande richesse de la formation et des échanges scientifiques qui ont eu lieu, la seconde édition de cette école de terrain est déjà programmée pour mars 2012 avec des étudiants Français, Camerounais et Gabonais.
Cette école de terrain sera intégrée dans le cursus du futur Master International portant sur la biodiversité, l’écologie, la paléoenvironnement et la gestion durable des écosystèmes tropicaux. Ce Master, unique en Afrique centrale, formera des étudiants Gabonais, Camerounais et d’Afrique centrale afin de répondre aux besoins croissants en personnels qualifiés pour travailler sur les thématiques environnementales.
L’équipe d’encadrement menée par David Sebag (géologue) se composait de Thibaud Decaëns (écologue), Rodolphe Rougerie (biologiste moléculaire), David Porco (écologue), Johan Oszwald (géographe), Nicaise Lepengue (biologiste) et Makaya M’Voubou (sédimentologue), Richard Oslisly (géoarchéologue), Philippe Le Gall (entomologiste), Olivier Testa (spéléologue) ainsi que Pierre Juhel et Gilbert Lecourt, entomologistes amateurs.
