Sept étudiantes en master international en échange à l’université de Dschang

MASTER International
Parcours Biodiversité Environnement Végétaux Tropicaux
Parcours TROPIMUNDO

Dans le cadre du parcours international de Master Systématique, Evolution et Paléontologie parcours « Biodiversité et Environnements Végétaux Tropicaux - BEVT » et du Master Erasmus Mundus « Tropimundo », le deuxième semestre des étudiants au Cameroun a débuté le 19 février 2017 par l’arrivée de 7 étudiantes (de quatre nationalité : chinoise, colombienne, belge et française). Les étudiantes vont effectuer leur semestre jusqu’au mois de juillet à l’Université de Dschang partenaire depuis huit ans du master international.

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Le parcours BEVT est co-habilité entre l’UPMC (Université Pierre et Marie Curie) et le MNHN (Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris) et est soutenu par l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement). Il a été initié en 2009 avec le soutien du FSP du MAE « Sud Expert Plantes » et associe aujourd’hui l’Université Libre de Bruxelles (ULB) et l’Université de Dschang (UDsch) au Cameroun. Il est associé depuis 2013 au programme Erasmus Mundus Tropimundo (www.tropimundo.eu) et est inscrit dans le projet « Sud Expert Plantes 2D – SEP 2D » (2016-2021) soutenu par le FFEM et l’AFD.

La première partie d’adaptation/découverte du milieu et de formation des étudiantes du Nord s’est effectué avec l’appui de l’IRD grâce à une série de déplacements et de visites des structures de recherche et professionnelles à Yaoundé , Melong (forêt et chutes d’Ekom Nkam), Penja (Plantation de poivre), Njombé (site de l’IRAD et parcelles experimentales), Buéa (plantation de thé), Limbé (jardin botanique) et Mutengene (plantation de Prunus africana). Patrick Blanc a rejoint du 4 au 11 mars le groupe pour les sorties à Kribi (forêt de Bidou, monts des éléphants et forêt littorale, ….), et Campo (Parc national de Campo-Ma’an). La venue de Patrick Blanc a été l’occasion de faire une conférence à Douala sur les murs végétaux, il a également fait parti de l’équipe qui s’est rendue des les sites de Kribi et Campo.

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La poursuite de l’école de terrain va s’effectuer avec l’arrivée des étudiants de Dschang (le 12 mars 2017) qui ont terminé les examens de premier semestre. Ils réaliseront de manière conjointe des mini-projets avec des activités sur les jardins Botanique et Zoologique de Limbé, sur les plantations de cultures intensives, sur les formations forestières de l’île de Bimbia (ancien site de commerce d’esclave). Site situé aux environs de Kribi-Campo sur le versant du Mont Cameroun dans le Parc national de Buéa. A noter également, les visites de l’unité de culture invitro du bananier plantain et de transformation de l’Hevea du Centre régional de recherche IRAD (Ekona) et Cameroon Developpement Coorporation (CDC).

Objectifs du master :

Dans le cadre des enjeux internationaux liés à la préservation et à la gestion de la biodiversité, en particulier en zones intertropicales, et en accord avec une très forte demande des établissements universitaires et de recherche du sud, cette filière de Master se propose de former des experts (aussi bien dans le cadre théorique que dans le cadre appliqué) dans le domaine de la biodiversité végétale tropicale et de l’environnement. Le parcours parisien est plus particulièrement orienté en botanique tropicale, en gestion des connaissances et des collections, en étude, gestion et conservation des écosystèmes et agro-systèmes tropicaux, ainsi qu’en éthnobotanique. La formation recrute majoritairement au sud dans les pays africains francophones, l’Océan Indien (Madagascar et Comores) et est également ouverte à d’autres pays d’Asie et d’Amérique latine.

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La formation s’articule autour d’une pleine mobilité nord-sud avec :
Un 1er semestre à Paris, un deuxième semestre au Cameroun incluant une école de terrain internationale (associant des étudiants de l’UDsch, la promotion BEVT des étudiants de l’ULB et des étudiants du parcours Tropimundo). Dans le parcours Tropimundo les étudiants doivent effectuer le second semestre soit en Australie soit en Malaisie, le 3ème semestre à Paris, Bruxelles ou Florence et au 4ème semestre permet la réalisation du stage en laboratoire (au Sud préférentiellement).

 

Contacts : Jean-Yves Dubuisson (jydubuisson@gmail.com) et Bernard RIERA (bernard.riera@mnhn.fr).

 

 



1 International Council for Research in Agroforestry (ICRAF), Fonds mondial pour la nature (WWF) , Center for International Forestry Research (CIFOR), Institut de Recherche Agricole pour le Développement (IRAD), herbier National du Cameroun, IRD,…)

Dernière modification : 27/03/2017

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